| QI
GONG est composé de 2 idéogrammes
chinois : |
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QI
: souffle, énergie. |
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GONG
: Travail, maîtrise. |
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QI
GONG est la dénomination chinoise
qui concerne les pratiques énergétiques
de santé issues de la pensée taoïste
relatée par Lao Tseu, Tchouang Tseu, Lie
Tseu et d’autres auteurs faisant partie
du patrimoine culturel chinois.
La tradition chinoise culturelle et philosophique
élabore les concepts de Tao, Yin Yang,
5 éléments, Taï Ji, Bagua,
Yi King, Trigrammes et Hexagrammes, Terre Homme
Ciel… |
Le cheminement alchimique
interne (Neïdan) découle de ces notions
et l’adepte se transforme peu à peu
comme la pratique du combat en art de vie, l’art
martial en pratique d’éveil et de
réalisation.
Cette transformation (Hua) conduit vers la santé,
la longévité et pour la tradition
vers, pourquoi pas, l’immortalité. |
En occident
ces pratiques connues depuis Louis XV grâce
au Révérend Père Amiot furent
récupérées par Ling créateur
de la gymnastique suédoise. Cela se déclinera
ensuite en gymnastique militaire puis en gymnastique
et autres stretching, aérobic, jogging,
etc….
L’approche traditionnelle chinoise du corps
et de l’esprit a ici disparue. |
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Le
QI GONG ne fait
pas partie du passé mais se montre une
approche globale de l’humain, une source
de travail énergétique profonde,
intarrisable et merveilleuse alliant la tradition
au présent.
Sa découverte voir son engouement (effet
de mode ?) montre que le QI GONG peut emplir un
espace d’existence laissé vacant
par des repères, un sens de la vie quelquefois
absents.
Reste la pratique où il faut prendre garde
où l’on met les pieds… quand
l’élève est prêt le
maître arrive.
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| La pratique
est basée sur le geste, le souffle et
l’intention : |
Le geste
spiralé, détendu, justement
étiré active la circulation
énergétique notamment dans
des réseaux d’animation (méridiens,
trajets…).
Il prend naissance dans la profondeur des
fonctions énergétiques liées
au métabolisme comme dans l’enracinement
et le placement adaptés.
Il est le fruit d’un travail d’ouverture
du corps (articulations, colonne vertébrale,
réseaux musculaires et tendino –
ligamentaire…). |
Le souffle
ininterrompu (sauf par un travail spécifique
en apnée) donne le rythme et intéresse
l’ensemble du corps.
Il est également la captation, la
mise en circulation ou la rétention
puis la libération des souffles (QI).
Il est le lien entre l’interne (de
la profondeur jusqu’à la peau)
et l’externe (de l’infini jusqu’à
ma peau) |
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L’intention
qualifie le contenu du geste et adapte les souffles.
Elle globalise une pratique par la mise en jeu du SHEN
(conscience organisatrice).
Elle ancre le pratiquant dans l’ici et maintenant.
Le « sourire intérieur » favorise son
expression. |
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L’enchaînement
est une suite de mouvements, d’exercices se complétant.
Il est organisé et ouvre le pratiquant à
une découverte d’un monde bien à lui.
Les enchaînements ont souvent plusieurs siècles
d’existence et perpétuent ainsi la tradition
d’un savoir millénaire.
Ils représentent la partie la plus « dynamique
» d’une pratique équilibrée. |
La posture active et potentialise
la circulation du QI. Elle fait circuler et
permet de stocker à la fois.
Son objectif peut être de renforcer, de
capter comme d’évacuer, de chasser.
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L’assise, la méditation
(étymologiquement : agir centré)
permet le travail sur le SHEN (esprit, conscience,
étincelle de vie…).
Elle est indispensable en terme d’éveil,
de transformation, de justesse dans l’action.
Elle équilibre la pratique dans un
esprit de réalisation personnelle et
de respect d’autrui.
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Une
pratique quotidienne englobe également
des éducatifs préparatoires servant
de base au QI GONG proprement dit. Il ne faut
donc pas nier l’aspect travail musculaire,
les étirements réguliers, les assouplissements,
etc…
Ces éducatifs se feront en relation avec
ses propres faiblesses, les saisons, les objectifs
fixés, l’envie du moment. |
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